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Petite marche

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Pendant le confinement, je ne suis sortie que deux fois me promener. Depuis, bien que dé-confinée, j’ai évité de sortir inutilement, autant que possible.

Au creux du ventre, j’avais (et j’ai toujours) cette sensation que ce chapitre n’est pas terminé, et que plus que jamais, il faut maintenir les précautions de base. Mais si demain, on repart en confinement (ce qui a de fortes chances d’arriver), je m’en voudrais de n’avoir pas profité de mes coins favoris pendant qu’ils étaient à nouveau accessibles.
Et puis, rester enfermée, pour moi c’est tellement dur, surtout quand je suis en manque de Nature. Alors je suis sortie faire un tour récemment, et j’ai noté mes ressentis, parce que les mots s’imposent à moi quelques fois. C’est probablement toujours un peu la même chose, mais moi je redécouvre à chaque fois avec la même joie, alors les voilà.

Je décore de quelques photos, prises à la volée ce jour là (les autres viendront plus tard), pour que le texte soit un peu plus aéré. Et d’un dessin, tout à la fin. Un « quickdraw » sur le thème de la Nature. ☺

~

J’ai eu besoin de sortir. C’est viscéral certains jours.
Tout laisser en plan, et aller respirer au-dehors, casquette sur la tête, et tant qu’à faire, appareil photo en main.

J’ai croisé beaucoup de monde au début de mon parcours.
J’ai perdu le compte des promeneurs et des joggeurs. Il n’y en a jamais tant eu que depuis le confinement et sa fin.

Je ne décrirais pas les aspects négatifs de la chose, je voulais me changer les idées, j’ai zappé au plus vite et me suis éloignée.

Il m’a fallu quelques pas, quelques minutes même, pour sortir de ma tête, ressentir mon corps, et m’ouvrir à ce que la Nature, toujours aussi généreuse, avait à m’offrir cette fois là.

Le Soleil le premier s’est invité sur ma peau alors que je levais les yeux au ciel.
Un ciel bleu vif, comme une acrylique, à peine agrémenté de quelques nuages aux allures éclectiques. Le premier cadeau sur ma journée qui allait, petit à petit, me faire sentir pousser des ailes.
Je réalisais alors que les jours de grisaille avaient finalement pesé sur mon cœur, et que j’étais heureuse de revoir le beau temps. Je garde une partie du Sud dans le sang.

Tout en douceur, à mesure que je laissais la ville en arrière, le Soleil faisait fondre la muraille de protection que je dresse si souvent entre le monde & ses stimulis, et moi.
Et soudain, toutes les informations, qui jusqu’alors étaient maintenues à distance, ont déferlé dans mon esprit via mes sens en émoi.

En observant mon itinéraire habituel, je remarquais que la végétation avait gagné du terrain sur le bord des chemins. Certains étaient désormais à peine visibles, perdus dans une jungle folle de buissons et de graminées diverses et variées. Bien qu’avec précaution, je m’y enfonçais avec une once de jubilation, l’âme plus vive et plus légère à chaque pas. C’était un peu comme emprunter un passage secret. Un peu comme doucement se réveiller.


Plus loin, en bordure de champ, je m’arrêtais un instant pour contempler la danse des blés verts au gré du vent. Leur ondoiement miroitant et leur chant innocent, c’était envoûtant, et beau.
Sur cette tendre houle, je m’imaginais un bref moment comme en bateau, parcourant les flots… Puis une ombre vive quittant le refuge des épis, je devins l’un de ces arpenteurs de ciel, le temps d’un vol d’oiseau rayant le paysage, avant de ne devenir qu’un vague point, tout là-haut.
Je redescendais alors, feuille libre mais sage, entraînée par un souffle invisible dans une dernière valse, avant d’érafler le sol. Là, je me transformais à nouveau, et j’étais tout à coup la demoiselle qui redécolle, et s’envole au dessus des barrières. Scintillante sous le Soleil, elle me montrait le chemin menant au petit bois. Redevenue moi-même, je la suivais, telle Alice son lapin blanc.


Sur les arbres alentour, les feuilles, encore en bourgeons à mon dernier passage, éclataient désormais fièrement par milliers en verts resplendissants.
Frémissant sous la caresse de la brise, et le soir se profilant à l’horizon, la lumière par intermittence jouait de ses reflets le long de leur nervures, les faisant ressembler à des papillons battant des ailes.
Sous leur couverts des carillons d’oiseaux se mêlaient à celui des criquets et grillons, et tous tintaient en c(h)oeur, célébrant la saison, et la Nature si belle.

Non loin de là, la rivière s’écoulait, nonchalante et tranquille, en petits éclats de rire sous les hautes herbes graciles. Tout autour et au-dedans de ces écrins sauvages, des centaines d’insectes faisaient un pétillant tapage, à ne plus savoir sur quoi concentrer ses oreilles, ni même où poser les yeux. Je trouvais cela fascinant, tout autant qu’amusant..

Je marchais lentement, entourée de toute cette effervescence, et je sentais chacun de mes muscles se détendre à mesure que je respirais plus profondément. Au milieu des pollens, poussières et petits insectes qui vous chatouillaient le nez, une subtile odeur de plantes embaumait l’air, transportée par mon ami le vent.

Joueur, il s’en donnait à cœur joie autour de moi. Il me gênait pour les photos, bien sûr, et je rouspétais quelques fois pour qu’il me laisse le temps de faire le point. Mais dès lors je marchais avec lui, les paumes offertes, et qu’il m’enveloppait de sa douce chaleur, j’oubliais tout, et je me sentais bien.
Je me sentais plus aérienne, et plus vivante, comme si souvent quand je marche seule dans mon coin. Je goûtais de tous mes pores et avec avidité le présent, celui qui s’évapore dès qu’on y songe d’un peu trop près. Je le savourais avec autant de conscience que je le pouvais, tout en me laissant rêver.. Et je marchais, là « maintenant », en faisant fi d’hier et de demain.

Ce n’est qu’après plusieurs heures, la lumière déclinant, que j’entrepris de rentrer. Le chemin me fût rapide et léger.
Je portais comme un trophée, sur ma chair un sourire largement dessiné, et dans mon cœur, une perle de sérénité.

Une bouffée d’air

By | Blabla, Photos, Poésie | 2 Comments

Hier, je me suis autorisée ma première sortie depuis le début du confinement.
J’avais besoin d’air, de bouger. De me retrouver avec moi-même un instant.

Bien sûr, avec les limitations de distance notamment, beaucoup de mes coins habituels sont hors d’accès en ce moment, et il n’est plus vraiment permis de prendre son temps (moi qui sortait des heures et des heures…., pas de chance !), mais je me suis forcée à l’accepter, tant pis. C’est toujours ça de pris ! Et même sur ce petit trajet, parcouru plus rapidement que de coutume et d’envie, j’ai été heureuse de pouvoir enfin me dérouiller le corps, et surtout l’esprit.

Je dois avoir l’esprit dans les jambes, il a besoin de marcher pour se sentir vibrer, et d’être entouré de nature pour se sentir en équi-libre. Mes yeux se sont accrochés au peu que j’ai pu en croiser. Arbres, buissons, herbe… J’ai guetté les couleurs des fleurs, et leurs senteurs, épié brièvement les mouvements du mini-vivant que j’aime tant. Celui que tant de gens oublient si souvent. Nos voisins invisibles, la plupart du temps…
Je croisais, par un heureux hasard, le vol enjoué de papillons pressés, sitôt aperçus, sitôt disparus. Je me fixais sur les arabesques apaisantes des abeilles affairées, m’amusant de leur derrières colorés : jaune, blanc, orangé… Dans les branches encore largement dénudées, mais couvertes de bourgeons prometteurs, nos amis à plumes en profitaient de bon cœur, sans discontinuer. J’admirais leur vivacité, et la facilité avec laquelle ils se déplacent toujours dans ces inextricables labyrinthes de bois et de feuilles, petits ninjas duveteux aux accords mélodieux..

Il faisait beau sous le chant des oiseaux, doux et chaud sur ma peau. Le présent sonnait comme un cadeau. Une magnifique fin de journée..

De soulagement et de joie, j’aurais pu me mettre à pleurer. Cela m’avait tellement manqué !!
Marcher. Respirer. Observer la Nature, doucement, par le Printemps ravivée..

Pourtant, sortie des quelques menues parcelles vertes disponibles dans mon rayon, dans des coins de goudron et de béton, exceptionnellement j’ai également pu savourer l’instant. C’était étrange, mais agréable, de déambuler ainsi dans les rues de ma ville..
Après deux semaines de défilé devant ma fenêtre (je n’avais jamais vu autant de promeneurs & joggeurs que depuis le début du confinement…), aujourd’hui : presque personne, sauf en quelques lieux stratégiques comme le petit parc. Sur les grands axes, une faible circulation là où, d’ordinaire, tout n’est que flux presque constant, et sur mon chemin, juste de longs trottoirs tranquilles.

En dehors de toutes considérations (humaines, économiques, et tout ce bazar là), j’ai refait cet étrange constat : j’aime assez voir la ville dormir devant moi. J’ai toujours été fascinée par l’absence, et le silence..
Des scénarios improbables dansaient dans mon esprit, qui aime à nager dans ses fantaisies. Par moment, je ralentissais la marche, et mon regard se perdait dans les moindres recoins de cette cité au visage inédit, comme si soudain, tous étaient partis. Comme dans ces situations surréalistes où tout se fige, pour une durée indéterminée. Un minuscule apocalypse localisé… Une faille dans l’impermanence..
Le temps comme suspendu au bout d’un souffle, d’un soupir. Son passé voilé de mystère, au moins autant que l’avenir..

À défaut d’avoir bois, prairies et leurs merveilles pour moi seule, j’ai eu les places et les routes. C’est différent, sans aucun doute. Mais on peut y trouver son compte quand elles résonnent de néant clair. Comme ces fins de nuits calmes et froides, au milieu de l’hiver. Comme ces petits matins d’été où l’aube point avant l’éveil des humains. Comme les crépuscules effaçant les routes perdues de vallons lointains.. De petites parenthèses, en dehors du temps. Cela a réveillé quelques souvenirs d’une époque révolue.. Une où j’aimais à errer seule dans les rues, à des heures indues, observant le monde comme si personne ne l’avait jamais vu, et imaginant que quiconque, jamais, ne l’arpenterait plus… la peur du monde m’était alors presque inconnue.

Toute agitation, évaporée. Les vieilles mansardes aux volets clos, leurs potentiels occupants bien cloîtrés. La vie des immeubles plus récents cachée derrières des rideaux tirés. Des parkings abandonnés. Les étals déserts sur la place du marché, et les devantures austères des boutiques « non essentielles » (soit la quasi totalité) toutes fermées. Là, une cour inhabitée, si ce n’est par quelques paridés, occupés à chanter, et à chercher à manger. Un banc ignoré, à l’ombre d’une haie mal taillée. Le long d’un escalier, une rampe à la peinture écaillée, qui n’aura pas servi de la journée. Une fontaine sans personne pour l’écouter chuchoter. Le frisson des arbres que personne ne voit danser… Partout, le calme envahissant la cité, sublimant chacun de ses aspects.

Plus âme qui vive sur les pavés. Les rues vides et silencieuses, à peine animées d’un filet de vent léger. Des feuilles mortes égarées, dansant dans l’air, suivant le parfum des quelques fleurs apparues sur les buissons, et les petits coins de verdure devant les maisons. Un grand ciel bleu parsemé de nuages aux allures de coton, glissant lentement à l’horizon. Des éclairs ailés qui le traversent, parfois en quelques notes d’une courte chanson. Et ce Soleil, toujours éblouissant, jouant de ses reflets sur les murs et fenêtres des maisons; agrandissant encore les ombres, auréolant de lumière dorée les silhouettes à sa disposition; et commençant déjà, au firmament, à peindre des pastels de ses rayons..

Mon cœur battait la chamade, et pas seulement parce qu’il fallait courir pour tenir le créneau.
Si vous saviez. C’était beau. Juste beau.

Je suis rentrée pile à l’heure, et – momentanément au moins – allégée de mes fardeaux.
Rien de tel que de pouvoir s’aérer le cerveau ! J’ai même pu faire quelques photos !!

Mais je suis gourmande, je n’en ai jamais trop, alors je verrais pour y retourner, bientôt…

A la maison

By | Blabla, Dessins | 2 Comments

Les choses étant ce qu’elles sont, et vu certains comportements déplorables, on va en avoir pour un moment à rester confinés… et on aura de la chance si ça passe pas en confinement total…

Alors Pénélope Bagieu a eu l’idée d’une sorte de « cadavre exquis » géant où chacun dessinerait (ou ferait un montage/collage) de son lieu de confinement idéal.

Le template réalisé par Timothy Hannem (@ acupoftim ) peut être trouvé sur l’instagram de Pénélope (@ penelopeb). Les participations des gens sont disponibles sous le hashtag « #coronamaison » sur Twitter et Instagram.

J’ai participé, bien sûr =)
(et oui, je sais, la perspective est vraiment pas respectée, mais on s’en fiche là 😀)

Mon lieu de confinement idéal est assez terre-à-terre au final. C’est qu’on a déjà de la chance d’être confinés dans un joli pays, avec pour la plupart d’entre nous : internet, l’électricité, l’eau courante, et la possibilité de quand même faire des courses pour se nourrir. En plus, je ne vis pas vraiment en centre ville (en tout cas pas de grande ville). Je ne suis pas à plaindre donc.
Alors outre une référence aux toilettes (pour tous ceux qui achètent du PQ comme si c’était une valeur refuge et grâce à qui je n’en trouve plus en magasin), j’ai fait « simple ».

Petit topo des trucs trop cools à avoir quand on est confinés.
– Un espace assez lumineux, avec beaucoup de bleu, et de base plutôt silencieux (sortis du chant des oiseaux). Parce que dans la vraie vie, j’entends mes voisins qui courent, qui sautent, qui raclent les chaises sur le sol, passent l’aspirateur, crient, etc… et que c’est pas génial (et pour autant je me plains pas, ils sont relativement « calmes »).
– Un jardin (véritable luxe) histoire de pouvoir mettre le nez dehors, assister un peu au printemps et entendre des oiseaux.
Un jour dans une utopie de vie, j’en aurais un avec quelques arbres fruitiers et un bout de potager à l’écart. Si l’espace vert c’est assez ‘grand’, j’aurais des poules en libre circulation dedans, et des chèvres ou moutons. Dans un univers parfait, j’aurais une rivière dans un bois à proximité et je pourrais les entendre chanter depuis ma clôture.
– Mon appareil photo. Parce que toujours lui. Ça fait un moment que j’ai pas essayé de faire des photos de fumée, de gouttes d’eau, et autres… Oh et des bulles de savons aussi !!
– Un PC (avec internet). Entre jeux vidéos, youtube, réseaux sociaux et tout le bazar, y’a moyen de bien s’occuper rien qu’avec ça, et même apprendre des trucs (genre la guitare si on en a une) et garder le contact ! En plus, avec un PC, on peut regarder des DVDs, écouter de la musique, etc. Un PC, c’est parfait.
– Des Livres papier, parce que ça reste un plaisir de se poser dans un coin confortable (lit, fauteuil, coussins) et de s’évader entre les lignes. On peut aussi méditer.
– De quoi écrire, dessiner, peindre… J’aurais pu rajouter coudre et bien des choses : les travaux manuels, c’est cool aussi.
– De quoi boire et grignoter, parce qu’il faut pas déconner, ça reste un plaisir et une nécessité de manger.

Voilà en gros pour mon lieu de confinement (et de vie en fait) idéal.


Et vous, comment serait le vôtre ??

Merci à tous ceux qui restent chez eux pour sauver des vies et soulager la charge des soignants !
Prenez soin de vous, et prenez soin des autres ♥

Et bonne journée ^^

Promenade

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Début Mars (pendant qu’on pouvait…), on s’est fait une petite balade avec Monsieur, assez mémorable.

Nous n’avons pas atteint l’objectif qu’on s’était fixé parce que le balisage du chemin de randonnée était tellement bien fait qu’on s’est complètement paumés ! Mais vraiment ! (Jusqu’à devoir descendre une pente abrupte sur un chirat moussu, du grand délire xD – Au moins, on aura fait du sport..). Je crois bien que ça m’était encore jamais arrivé de vraiment me paumer à pieds … comme on dit, il y a une première fois à tout.
Enfin bon, au tout début et à la toute fin, ça s’est bien passé, alors j’ai pris quelques photos que je vais partager avec vous, et vous raconter un peu ma vie si trépidante =)

J’ai essayé de les remettre dans l’ordre, mais pour certaines, j’ai un doute, vu que je ne les ai pas traitées dans l’ordre au sortir de l’appareil x) Pour la qualité très variable, c’est normal, j’ai testé des trucs et n’ai pas réellement pris le temps de me poser chaque fois, mais ça reste suffisant pour donner un aperçu du coin 😉

 

C’est parti, on suit le chemin ! Il était relativement tôt, et il restait du givre accroché ci et là.
Sur le côté, un paysage sans rien d’extraordinaire certes, mais néanmoins assez sympathique.
Au bout d’un moment, le chemin se sépare en deux. Le décor devient plus vert, orange et… blanc : il y a de la mousse et des feuilles mortes partout, ainsi que, par endroit, de la neige !! Je ne sais pas à quelle hauteur on était, mais j’ai beaucoup aimé en voir !
On suit le panneau qui indique de tourner à droite, et ça commence déjà à bien monter !!
La mousse est jolie et fascinante. De temps en temps, un morceau de Soleil se pose dessus (et j’aurais pu rester à regarder ça pendant des minutes entières si j’avais été seule) ♥ :
On continue. On essaie de suivre les pistes. Le chemin est « caillouteux », encadrés par des arbres : c’est très reposant même si ça grimpe sec par endroit.
Plus on monte, et plus ça se teinte de blanc …
Première traversée de « chirat » – coulée de roche -, la vue sur le coté est dégagée :
Par moment, on se pose un peu (ma cardio = 0). C’est très beau.
On commence à être bien haut, et c’est plus blanc que vert au final. Tellement qu’on ne distingue pas bien à quoi ça ressemble sur les photos :
C’est dans le coin qu’on a plus trouvé de balisage (du moins, pas celui qu’on cherchait). Alors on a suivit les traces de pas au sol, et c’était pas l’idée du siècle
(là je ris mais sur le coup, ce n’était pas la même, vous pouvez me croire)
On les suit jusqu’à arriver à un endroit où le chemin avait vachement moins l’air d’un chemin … pour disparaître quelques mètres plus loin. Plus de traces de pas. Plus de sentier. Tada xD
Bon là, j’ai pas pris de photo hein. Après un bon moment de galère où on en menait pas large du tout (et où je me suis dis que je devais peut-être vraiment arrêter d’avoir des idées à la *** pour nos sorties – peut-être seulement ) – on a tracé aussi droit que possible dans la pampa. On a finit par retrouver un sentier beaucoup plus bas, et du coup, on savait de nouveau où on était, mais on a décidé de rentrer quand même parce qu’il faisait faim et fatigue. Donc go, on le prend dans le sens de la descente, et on profite à nouveau du décor un peu :
On repasse par un chirat où la vue est dégagée.
Tout doucement, on sort des bois
Jusqu’à retrouver la civilisation sous un beau Soleil. Presque à l’heure pour aller manger un bout !

Voilà pour nos aventures, et les petites photos. À un détail près.

« Last but not least« , une photo en panorama prise avec mon téléphone, et que j’ai sobrement intitulée « De l’Hiver au Printemps » parce que c’est un peu l’effet que ça m’avait fait sur place :


Bonne journée et à bientôt !! ^^

Dessins

By | Blabla, Dessins | No Comments

Fin Octobre, début Novembre, j’ai réussi à dessiner un peu !! J’en ai donc profité pendant que ça avait l’air de vouloir sortir. Tout n’a pas toujours donné ce que j’aurais voulu, mais globalement, on est pas mal déjà !
Je partage aujourd’hui avec vous mes derniers gribouillages.

J’ai commencé par une carte pour une amie venant d’accoucher, et un dessin d’Halloween où j’ai testé des trucs (mais ça ne se voit pas tellement parce que les habitudes sont vite revenues recouvrir un peu tout ça) :

Ensuite, j’ai réalisé des dessins pour Diane que je considère comme une amie.
Le premier est un « remake » d’un vieux dessin qu’elle aimait beaucoup (il est ici), et elle m’a demandée si je pouvais en refaire un similaire, sachant qu’elle préfère le soleil et les couleurs chaudes à l’ambiance nuit/lune&couleurs bleues.
Le second, c’est un portrait « symbolique ». Le but était de la dessiner elle, telle que je la ressens.  À peine en avait-on parlé que j’avais déjà une image dans la tête. Le dessin est venu pratiquement tout seul, et correspond plutôt très bien à ce que j’avais imaginé. Je me tâte même à considérer que c’est l’un des plus réussis que j’ai pu faire jusqu’ici. Il lui a à priori beaucoup plu, ce qui bien sûr m’a ravie =)

Ensuite, j’ai eu ma toute première commission sur Deviant Art !!
Une commission, c’est un peu comme le principe des « requêtes », sauf que la personne « paie » le dessin, soit avec de l’argent, soit avec des points (dont je n’ai aucune idée ni de comment on s’en sert, ni de à quoi ça sert, mais maintenant que j’en ai, je regarderais à l’occasion xD). Ayant beaucoup aimé la présentation du personnage, j’ai rapidement eu une idée de ce que je pourrais faire et là aussi c’est allé relativement vite, et même si ça ne rend pas exactement comme je l’avais prévu, je pense que le dessin est ok. La personne qui me l’a commandé ne s’est pas offusquée que je teste des trucs sur ce dessin, et m’a d’ailleurs remerciée plusieurs fois en affirmant l’adorer – je suis joie 😀 .

Dans la foulée, je me suis lancée sur des fanarts. Du genre qui attendent depuis looooongtemps.
Des essais, j’en ai fait des tonnes, et c’était toujours ho-rri-ble. Surtout niveau anatomie & perspective où je reste une quiche globalement quand je veux m’appliquer pour sortir de mon style lambda. Du coup, j’ai pris des « modèles ». J’ai tapé « pose couple » dans google, et je me suis inspirée (parfois fortement) des poses qui correspondaient plus ou moins à ce que je voulais faire. J’ai aussi pris des dizaines de modèles sous toutes les coutures pour les personnages à représenter, histoire d’essayer de m’en rapprocher au maximum quitte à miser sur les détails, avec un niveau de réussite assez variable.
J’en ai fait six au total pour le moment. Il y a eu du Mass Effect, du The Witcher (3) et du Dragon Age, et si je peux il y en aura probablement d’autres des mêmes franchises plus tard. Parce que oui, c’est mon top 3 de jeux pour la vie je crois xD (Deus Ex et Dishonored sont assez loin derrière eux et Fallout désormais).

Par contre, vous n’en verrez que deux ici (dont le plus « hot » d’ailleurs et probablement mon préféré 😉 ), parce que je vais garder les autres pour mes prochains articles de la catégorie « interlude geek » (le jour où j’aurais le temps de les rédiger :p ).
Voici donc une illustration de la romance avec Solas dans le jeu Dragon Age Inquisition (version DA par ici) et une romance ‘imaginaire’ dans Dragon Age Origin – Awekening – (parce que dans le jeu, le personnage n’est pas romançable – ô rage, ô désespoir – y’a même pas de romance du tout en fait dans l’extension) entre ma garde des ombres,  Alyss Cousland, et Nathaniel Howe ! Romance qui à mon sens aurait réellement valu le détour !! (pour voir en très grand : lien DA nsfw ici – faut être inscrit pour celui là).

Enfin, j’ai terminé un dessin dont l’esquisse attendait depuis plusieurs mois que je m’occupe d’elle.  Il est venu assez vite mais niveau réal, j’ai passé un temps de dingue dessus, et encore, j’ai sucré des détails pour pouvoir m’en sortir parce que mon logiciel commençait à faire la tête à chaque sauvegarde x). Il n’est pas très loin de ce que j’avais imaginé à la base, donc j’en suis plutôt contente ! Je vous présente la petite sorcière qui vit dans ma tête :

Et voilà ! C’est tout pour cette fois, mais c’est déjà beaucoup vu mon activité dessineuse de ces derniers mois !
J’espère que certains dessins dans le tas vous auront plu, et je vous dis à bientôt =)

Musique & Violon

By | Blabla | No Comments

Parce qu’il fallait bien que je finisse par en parler ici ! \(^o^)/

Ah, la musique !! Un vieux rêve !! On peut faire passer tant d’émotions dans un morceau de musique..

J’ai tellement d’instruments que j’aime entendre, et que je trouve beaux à regarder. Piano, Harpe, Guitare, Violoncelle… mais mon petit chouchou depuis presque vingt ans, c’est le violon.
J’ignore pourquoi il me fascine autant, mais c’est celui qui me ‘parle’ le plus niveau son (avec le piano), et celui que je trouve le plus « élégant ».
S’il peut se suffire à lui seul, il s’incorpore parfaitement dans un orchestre pour en sublimer la mélodie – plus que d’autres instruments à mon goût (donc avis personnel). Une seule note et je peux me retrouver le cœur accroché à ses vibrations.. Le son est beau, léger, pur. Il a quelque chose de ‘noble’, de puissant et de fragile tout à la fois. Il peut évoquer à peu près n’importe quelle émotion. Bref, je suis fan.
Ado surtout, j’aurais adoré apprendre ! Mais je n’ai jamais osé. Il aurait fallu croire que je pourrais en être capable, aller dans des salles de cours avec plein d’autres personnes, accepter que je n’y arriverai quoi qu’il en soit pas du premier coup, bûcher des heures chez soi avec un instrument dont le son passe quand même bien à travers les murs, etc, etc. Sans compter le fait qu’on aurait sûrement pas eu les moyens de toute façon à l’époque.

Depuis, j’ai grandi, j’ai rencontré mon prince et j’ai pris un peu plus confiance en moi. On vit seulement nous deux, dans notre petit coin, et c’est quelqu’un de généreux qui aime bien quand je peux faire ce qui me plaît et me tient à cœur.
Lui et quelques ami(e)s m’ont encouragée à essayer, et au fil du temps, l’idée a fini par faire son bonhomme de chemin. J’ai finis par me dire « après tout pourquoi pas ? Je ne saurais jamais si j’en suis capable ou non si je n’essaie pas!« .. Alors à la rentrée 2019, on a pris la décision de me laisser tenter ma chance dans une école de musique, pour apprendre le violon !

J’étais très stressée au départ, vraiment. Mais le premier contact, tant avec les profs que les élèves était plutôt positif. La chance m’a souris je pense, car le groupe d’élèves que j’ai intégré est petit, et déjà pour moi, les petits comités c’est clairement mieux. Nous sommes sept en me comptant et quand on est tous présents – je pense que c’est mon grand grand max, et encore parce que les gens sont globalement sympas. Ensuite, nous sommes tous pratiquement totalement débutants – au mieux, la personne a de vieilles notions ou a débuté l’année d’avant. On a beau dire, être tous à peu près au même niveau, c’est beaucoup plus agréable ! Enfin, il y a un peu de tous les âges et horizons. Au final, de bonnes conditions pour apprendre.

Pour le moment, même si je galère à bouger en même temps les bras/doigts et les pieds, à garder la posture, et à garder le rythme (quatre ans de danse rock et c’est jamais rentré – je sais pas si ça rentrera un jour – sans compter mes tics de jambes), le plus souvent je m’amuse quand même bien en cours de musique. C’est surtout un cours de rythme et de solfège. Cours où l’on apprend avec son instrument !! Mélanger pratique et théorie, j’aime. Bon, on ne bosse pas l’instru bien sûr, ça c’est un cours à part, mais par exemple, on applique ce qu’on apprend du rythme dessus, c’est assez sympa. En gros, peu importe que la note soit juste. Ce qu’on veut c’est qu’elle tombe au bon moment, et dure le bon laps de temps. C’est chaud patate déjà xD

Mais le mieux, ça reste le cours de violon (bien qu’il soit assez express : 30 minutes chaque fois – quand chacun respecte bien la durée de son cours). Là c’est en tête à tête avec une prof qui est adorable, et très encourageante. J’ai pu choisir les morceaux que je voulais bosser, et ensemble on a déterminé ce qu’on pouvait voir tout de suite, et ce qu’on gardait pour plus tard. Elle répond à mes questions, et elle m’aide à décrypter les partitions, trouver les notes sur le manche, enchaîner les gestes, etc.. Ici, on privilégie la justesse de la note et on apprivoise l’instrument. Elle est toujours factuelle, jamais dans le reproche ou le rabaissement. Elle encourage beaucoup, souris tout le temps. Elle ne brusque personne, s’adapte à l’élève, rappelle qu’on est là pour apprendre, etc. Une perle ! ♥ Avec elle, je me régale =)

Bien sûr que ce sera long avant de donner quelque chose de réellement harmonieux (voire même juste réellement « reconnaissable » déjà), mais c’est une telle joie de pouvoir essayer, et réaliser qu’à force de faire, et re-faire, et re-re-faire, le morceau prend forme !!
Je me prends à rêver qu’un jour, je pourrais rejouer tous les morceaux de ces artistes qui ont bercé mon adolescence puis mon début d’âge adulte : Vanessa Mae, David Garrett, Máiréad Nesbitt, Lindsey Stirling

J’ai commencé à m’enregistrer de temps en temps, pour analyser après coup, pour partager avec mes proches, mais aussi et surtout pour avoir une référence.
À la fin de l’année, je m’enregistrerai à nouveau, et je pourrais comparer la façon de jouer, évaluant ainsi les progrès ! Je suis assez confiante sur le fait que les morceaux connus et beaucoup travaillés sonneront sûrement très différemment. Je les espère plus fluides, et sans fausses notes… on verra bien !

Quoi qu’il en soit, en cette fin d’année 2019, je travaille à donner corps à l’un de mes plus vieux rêves, et c’est déjà vraiment génial !!

Pour les plus courageux masochistes et curieux aux oreilles indestructibles, je partage l’un des morceaux que j’apprends depuis 6 cours ici (attention, pour le moment, ça reste moche :D) – Le reconnaîtrez vous ?? :

 

Et pour tout le monde, je vous présente mon nouvel ami le Violon avec qui je vais normalement bien m’amuser cette année ♥ ♪ :

Si vous avez la possibilité de tenter un rêve, foncez ! On ne sait jamais ! ^__^
Belle journée tout le monde, et à bientôt !! =)

Couture et Peluches

By | Blabla | 2 Comments

Aujourd’hui, je partage avec vous l’une de mes occupations du moment ! =)

J’ai toujours voulu essayer de me mettre à la couture (entre autres).. Mais à chaque fois que j’ai fait quelques essais, j’ai vite renoncé. Gâchis de tissus, de fil, de temps… j’étais nulle. Ou du moins je pensais l’être, en tout cas. J’ai parfois un peu de mal avec le fait qu’il faut « apprendre » et que donc ça passe par une phase où n’arriver à rien est normal. Moi ça me déprimait, ramer, rater, je ne me l’autorisais pas.. De fait, mon envie est restée dans un coin de ma tête pendant des années sans que je n’ose réellement m’y remettre.

Ces dernières années, je lorgnais sur des tutoriels postés sur DeviantArt par SewDesuNe (que je vous recommande plus que largement si vous souhaitez vous y mettre : il n’y a même pas besoin de savoir lire l’anglais, les images suffisent), avec la tentation d’essayer, mais sans m’en croire capable. Et puis il fallait trouver un minimum de temps et investir dans un brin de matériel, et soyons honnête, ce sont des choses que l’on fait surtout quand on a une bonne raison/motivation de le faire ;p .

Et puis ma petite soeur est tombée enceinte, et l’idée de faire une peluche à son enfant m’a très vite fortement titillée – bien que j’ai tergiversé pendant un bon moment : « Je tente, je tente pas ?? ». Je savais que le résultat serait sûrement « décevant » par rapport à un truc acheté dans le commerce, mais je voulais tellement que ça vienne de moi. Je voulais y passer du temps pour faire moi-même un petit cadeau personnel… Et puis ça aurait changé des cartes dont tout le monde se fiche un peu (après tout, qui écrit encore des cartes faites main en 2019 à part moi en fait ??). S’il est des personnes sensibles à ce genre de choses, imparfaites mais pensées avec le coeur, je pense qu’elle en est. C’est seulement à partir de là que je me suis décidée.

Quand ça titille trop, ça met le temps mais ça fait son chemin « de fil en aiguille » (ahahah désolée xD), et j’ai fini par me dire « bon, aller, je teste un tuto au pif, pour moi, et je vois si ça marche ! ». J’ai récupéré des bouts propres de tissus random (un vieux t-shirt déchiré, l’intérieur de bottes fichues, etc.) et je m’y suis mise ! Des heures et des dizaines et dizaines de piqûres plus tard, j’avais un résultat tangible.
Je crois que l’univers tout entier a du voir passer ma peluche-trophée quand je l’ai eue finie et que j’ai constaté qu’elle ressemblait effectivement à quelque chose malgré ses nombreux défauts. J’avais désormais une nouvelle amie chauve-souris à la maison !! ♥ Regardez-moi ça si elle est pas choupette :


Les ailes font bizarres : c’est normal. Ce n’était pas dans le tutoriel, mais j’ai mis une armature dedans pour pouvoir « plier » les ailes » ou les laisser ouvertes. Ce qui m’a grandement compliqué la tâche au final pour les ailes, ahah xD .

Devant ce résultat quand même bien encourageant, je me suis dit qu’après tout, fallait tenter ! J’avais une idée du modèle que je voulais essayer pour ma soeur, mais il y avait une couture « arrondie » à faire… Ce n’est pas entièrement instinctif comme procédé, donc je ne voulais pas y aller en mode « yolo » comme ça.. Du coup, j’ai essayé d’adapter le modèle de ma nouvelle copine la chauve-souris pour en faire un panda, avec quatre coutures un peu en rond dessus. Sauf que dessiner des patrons ou les modifier, cela ne s’improvise pas en fait ahah. Outre le tissus à utiliser (mais ça je l’ai compris encore après), la forme de départ et l’emplacement des coutures ont réellement besoin d’être réfléchi un peu plus qu’avec du pifomètre. Maintenant je le saurais x) Bon finalement le panda était tout moisi, mais la couture en rond, ça va (si je la fait à la main xD). La preuve :

Malgré ce raté, j’ai quand même fini par me pencher sur le cas de la peluche souhaitée : un Totoro bleu !!! (j’adore Totoro et j’adore le bleu ♥). J’ai pris le seul tissu blanc que j’avais et le plus doux que je pouvais trouver en bleu dans mes affaires (et j’aurais aimé qu’il le soit bien plus encore !). Bon, ça m’a pris plus de temps que je ne pensais, en fait il était quand même bien plus compliqué que la chauve-souris x). Une fois réalisé, j’ai pu constater là encore qu’il n’était pas parfait non plus, surtout que j’ai choisi un tissu blanc beaucoup trop « rigide » hélas.., mais il était « correct », et le temps pressait alors je l’ai envoyé tel quel à ma soeur.
Je crois bien qu’il lui a fait très plaisir ! On verra bien à l’usage, mais j’aurais au moins essayer de marque le coup ! ^^ Cela reste un bon début :

Mais bien sûr, je ne pense pas en rester là.
J’aimerais quand même réussir un peu mieux la prochaine fois, alors je continue de m’entraîner de temps en temps.

Jusqu’ici, j’ai pris deux autres modèles classé faciles : un chat « haricot » et un hibou « boule » (et il y en a encore bien au moins 5 ou 6 qui me botteraient bien de tenter !), des tissus différents, et dès que j’ai un peu de temps et pas envie de faire grand chose, je me mets dessus. Je me pique encore beaucoup les doigts et tout, je dispose toujours assez mal mes tissus ou fais mes points de travers, mais c’est bien sympa quand même la couture ! J’ai des milliers d’idées & envie en tête à réaliser avec ça !
Peut-être qu’en continuant, un jour, je pourrais faire une vraie belle peluche – douce et solide ! -, des fringues, et peut-être même penser moi-même des patrons originaux !! Qui sait ? D’ici là ma foi, ce que j’arrive à faire, c’est toujours ça d’appris ! 😉

Voici donc les dernières réalisations : (et à mon avis, feutrine ou tissu synthétique élastique, c’est pas l’idéal non plus pour les peluches ! xD)

Je vous ai mis le lien des modèles plus haut dans l’article. De votre côté, si vous connaissez des sites où on peut trouver des patrons gratuits à imprimer pour faire des peluches (ou des vêtements), n’hésitez pas à me les partager, cela m’intéresse grandement !!!

Bonne journée tout le monde, et à bientôt !!

Juste un petit bout de soi

By | Blabla, Évènement | 2 Comments

Bonjour bonjour !

Aujourd’hui, petit détour côté du « don de soi ».

Petite introduction

Des dons, y’a moyens d’en faire plein des différents. On peut donner de son temps en faisant du bénévolat, on peut donner de ses affaires en les apportant à l’une des nombreuses associations existantes un peu partout, et on peut donner de façon littérale des « bouts » de soi.
Y’a ceux qui peuvent donner leur sang, leur moelle osseuse, leurs gamètes, leurs organes, etc. Bon, ce dernier aspect des « bouts de soi« , faut vouloir et pouvoir, ce n’est pas toujours gagné (genre perso, j’ai jamais pu donner mon sang), mais dans mon cas il y a une petite chose que je pouvais donner sans danger ni trop flipper : mes cheveux.
On n’en parle pas beaucoup, et pourtant ça existe aussi ! Alors si vous vous demandiez comment ça marche et à quoi ça sert, par ici s’il vous plaît, je vais partager avec vous mon expérience personnelle sur le sujet ! (donc au milieu du blabla, y’aura le déroulement des opérations).

Alors voilà, cela faisait longtemps que j’y songeais (mais genre, vraiment longtemps, puisque la première fois c’était en 2010), et j’ai enfin franchi le pas ! J’ai donné mes cheveux (pas tous, rassurez vous, il m’en reste).

Cette année, j’avais pris la décision de tenter le coup dès que mes cheveux seraient assez longs même si je ne savais toujours pas où le faire et comment. Je me suis donc renseignée pas mal sur le sujet et j’ai fini par tomber sur le site de l’association « SolidHair« . Le nom m’a plu déjà, donc j’ai regardé de plus près.
« Leur but est de collecter des mèches de cheveux exclusivement naturels : donc sans ‘mèche’, couleur, et compagnie. Il faut également un minimum de 25 centimètres de longueur de cheveux.
Ces mèches sont ensuite vendues au kilo à des professionnels (perruquiers et autres), et avec l’argent des ventes, ils aident financièrement des personnes atteintes d’un cancer et en difficulté financière à acheter des prothèses capillaires. »
Un petit coup de pouce bienvenue, vous vous en doutez.

Il est possible, si j’ai bien compris, de leur envoyer directement vos cheveux coupés, si vous pensez réussir à couper bien droit (ce qui n’est pas mon cas 😉 ), mais sinon, on peut passer par des coiffeurs et coiffeuses « partenaires ».

Nota : Solidhair n’est bien évidemment pas la seule association existant dans ce but (ou similaire), et c’est difficile d’évaluer le sérieux et l’intégrité via un site, mais comme être sûr est impossible, il faut bien se lancer un jour ! N’hésitez pas à partager les autres options que vous connaissez en commentaires (s’il reste des gens qui passent par là xD).

Voilà pour le principe. Maintenant, un peu de mise en pratique !

Déroulement

Première étape, j’ai voulu savoir si je pouvais me proposer pour un don. Bon, ce n’est pas évident de se rendre compte seul, mais ça faisait un moment que je guettais mes longueurs, et je me doutais bien que je ne devais pas en être bien loin. Mon dernier joujou avec mes cheveux niveau couleur datant de facilement 8 ans, j’étais assez tranquille sur les autres critères aussi, je me suis dit que ça le ferait (au pire du pire, je verrais sur place, et si vraiment c’était trop limite, je ne couperais que les pointes en attendant d’y retourner plus tard).

Ensuite, j’ai fait une petite recherche des salons partenaires de l’opération. J’en voulais un qui coupe les cheveux (pas seulement qui les prenne en dépôt) et qui ne soit pas excessivement loin de chez moi (bah oui, quand même). J’en ai trouvé plusieurs dans un rayon assez large. Entre emplacements, produits, présentation sur les réseaux sociaux, etc. j’ai fait un tour de chacun, et puis j’en ai choisi un – un peu au feeling, comme toujours dans ces cas là-.
J’ai aussi commencé à me préparer psychologiquement, à couper, et surtout à aller chez le coiffeur. Ceux qui me connaissent savent que je n’y vais pas comme ça, ni sans appréhension, et que je suis relativement exigeante, mais mon objectif a rendu les choses plus simples.

Troisième étape, le téléphone. Grosse épreuve pour moi ça aussi lol. C’est là que je confirme (ou pas) mon feeling, et que je choisis si je continue ou pas avec le lieu sélectionné. Cela me permet de poser les questions que j’ai à poser, d’avoir une première impression du personnel et un premier ressenti. Si c’est pour y aller à reculons, en général je switche avec quelqu’un d’autre.
J’ai commencé par demander le tarif d’une coupe et ce que je voulais avec. Tant qu’à se faire couper les cheveux, autant ressortir en étant présentable ! Le prix m’a semblé correct. J’ai également prévenu pour ma particularité capillaire – info qui a limite semblé superflue : la personne connaissait et n’avait pas l’air gênée le moins du monde à l’idée => bon point ! -. Ensuite, j’ai vérifié que le salon était bien partenaire de l’association et si un don était possible chez eux. Comme la personne au téléphone était très gentille et a pris le temps de me répondre poliment et calmement, banco, j’ai pris rdv.

Et le grand jour est arrivé.
J’avais bien repéré l’emplacement du salon, donc je ne me suis pas perdue, mais je n’avais pas prévu la circulation. Je suis arrivée avec trois minutes de retard, donc bien bien stressée, mais la dame avait l’air gentille en vrai aussi, donc j’ai pu conserver mon calme. En prime, le salon était désert et, même donnant sur la rue, niveau bruit, ça allait bien. Je n’ai pas eu la moindre réflexion sur mes petites habitudes de garder ma veste & co, j’ai apprécié.

Adieu mes chers amis x’)

On a commencé par regarder la longueur. J’étais prête à couper jusqu’aux épaules, pas plus. Heureusement, malgré cette limite, c’était bon ! J’ai quand même demandé à prendre une photo de mes cheveux avant de couper, parce que je savais qu’ils allaient me manquer. Et puis j’en ai demandé d’autres : elle a gentiment accepté de les prendre pour que je puisse illustrer un peu mon article (parce que mes pavés de texte tout seul hein…).

Donc la dame a préparé mes cheveux en nattes, elle m’a dit que si je voulais changer d’avis, c’était maintenant ou jamais, et après confirmation, elle a coupé. J’avoue que je stressais un peu pendant cette étape, en priant très fort pour ne pas avoir les cheveux trop courts au finish ! Heureusement, on s’était bien comprises sur la longueur à garder, ouf !

A priori, on avait 30 centimètres de chevelure. On n’aurait vraiment pas dit en fait. Une fois posé sur une table, ça fait peu. Surtout que j’ai le cheveu assez fin, je ne sais pas si ça ira pour l’usage qui en sera fait… mais bon, on va espérer que ça ne gêne pas trop.
Comme il fallait passer à la partie standard d’une visite chez le coiffeur, je n’ai pas eu trop le temps de leur dire adieu, mais la coiffeuse m’a laissé le temps de prendre en photo mon modeste don. Au revoir les coupains :

Je suis sûrement trop sentimentale, mais ça m’a fait quelque chose quand même..

Je vous passe le reste des détails d’après, pour la coupe. Je n’ai pas osé demander quoi que ce soit de particulier à part l’emplacement de la raie des cheveux, et j’ai un léger regret de ne pas avoir demandé le dégradé au niveau du visage, mais pour compenser j’ai noté un point intéressant (pour la team introvertis comme moi) : on n’est pas obligé de raconter sa vie et répondre à mille questions ou faire la conversation sur la météo chez la coiffeuse que j’ai choisi ! C’est tout bête, mais ça m’a aidée à me détendre un petit peu, et j’ai pu ressortir de là sans me sentir hyper fatiguée ! Ça n’a l’air de rien, mais franchement, c’est bienvenu !

Petite surprise arrivée à la partie paiement, j’ai payé moins cher que prévu ! Dans ce salon, la coupe simple après un don est offerte : « échange de bons procédés ». J’ai trouvé ça plutôt chouette. Je sais déjà que tous les salons ne le font pas, alors n’hésitez pas à vous renseigner, comme ça même avec peu de moyens, on peut faire un geste généreux !

Et après ?

Et bien après, hélas, ce n’est pas vraiment possible de demander à suivre un envoi de cheveux aux associations, de s’y rendre, et de regarder comment ça marche, sauf peut-être à moins d’être journaliste… Mais dans la théorie, mes mèches ont rejoint plein de copines, qui seront envoyées à Solidhair, qui va les vendre à des professionnels, et qui, grâce aux gains engendrés, aideront des personnes privés de leurs cheveux à retrouver un peu de joie.

Perso, l’idée d’y contribuer, c’était aussi de la joie pour moi. Preuve que chacun de nous à son niveau peut faire de petits quelques choses. « Les petits ruisseaux font les grandes rivières » comme on dit !

 

Le mot de la fin

Et voilà, je me retrouve ‘toute nue’ ! Enfin, avec les cheveux « courts », très, à mon sens. Heureusement que j’ai pas fait plus, ça aurait été vraiment très très dur.

Cela fait très bizarre de ne plus les sentir autour de moi tout ça… et ça fait visuellement étrange aussi. C’est droit hein, vous en faites pas, la coiffeuse a bien bossé, et a même réussi à re-insuffler un peu de volume sur ma tête. En revanche, je ne sais pas si ça me va vraiment (même si chéri dit que si). C’est probablement juste une question d’habitude ? Je n’avais pour ainsi dire rien coupé depuis presque dix ans, alors j’imagine qu’il me faudra un moment pour m’y faire.

Ceci étant, je reste contente d’avoir sauté le pas. Aucun regret. Et puis les cheveux repoussent, alors ce n’est pas grand chose, et si ça peut aider quelqu’un quelque part, bah ça aura valu le coup, et je serais même prête à recommencer (bon pas tout de suite hein 😉 ).

+ Edit +

Des copines ont donné aussi leurs cheveux, et donc je rajoute quelques infos potentiellement utiles :
– Solid’Hair ne prend donc que les cheveux au naturel de 25cm et plus (pas de coloration, de mèche, etc).
Coupe d’éclat prend les cheveux, même méchés ou colorés, à partir de 20 cm (même bleus, roses, ou autres).
– Plus les dons de cheveux sont longs, plus ils sont recherchés.

– L’association « Coiffeurs Justes » récupèrent les cheveux coupés de n’importe quelle taille pour en faire des éponges à hydrocarbures. Je ne sais pas ce que ça vaut en terme de solutions, mais libre à vous de vous renseigner sur le sujet et de voir si vous voulez/pouvez participer ou non.

Voilà !! ^^

++

À vous maintenant : vous projetez de faire un petit don prochainement ??
En aviez-vous déjà fait avant ?? =)

Bonne journée, et à bientôt !

Le Puy-en-Velay

By | Blabla, Photos | No Comments

J’ai récemment eu l’opportunité de retourner au Puy-en-Velay, environ dix ans après ma première visite qui avait été un véritable coup de coeur. Cette très jolie ville m’évoquait déjà de chouettes souvenirs, mais je m’en suis créé de nouveaux, et je me suis dit que j’allais vous en parler un peu. Chaussez des chaussures confortables, et on est partis 😉

La Ville en elle-même.

Le Puy-en-Velay, c’est une ville finalement pas si grande que ça mais connue pour pas mal de petites choses : ses lentilles, sa verveine, ses dentelles, et ses monuments. Elle regorge de petites ou de grandes choses à voir, et il y en a pour tous les goûts !

Le soir, sa tour est illuminée.

On est repartis avec chacun sa bouteille 😉

On a fait un petit arrêt à la distillerie Pagès. Il y a une vidéo de présentation qui y tourne en libre accès et qui présente la verveine du Puy en Velay. On a trouvé ça intéressant, et en descendant, il était possible de goûter les sirops et liqueurs à la vente, donc on ne s’est pas fait prier. Comme c’était bon et que le vendeur était fort sympathique, on a pris chacun notre petite bouteille souvenir ! Puis on est allé au ravitaillement.

Comme disaient en riant d’anciens potes,Le Puy c’est une ville de bon vivants, où l’on compte à peu près un restau ou un bar par habitant. C’est vrai qu’il y a un large choix, et certains ont des noms vraiment chouettes : « Comme à la maison », « L’âme des poètes », « La fabrique des étoiles »…. ça fait rêver ! En ce qui nous concerne, nous avons testé les restaurants suivants : « Couleurs des thés », « A Choumas » et « Sushi Panda ». Nous avons été satisfaits de leur prestation et de notre repas. Je pense qu’il est impossible de mourir de faim ou de soif dans cette ville 😉

Comme vos jambes pourront le constater également si vous y allez, c’est aussi une ville où les gens doivent tenir la forme, car ça monte et ça descend beaucoup !! Pour autant, s’y promener est un véritable plaisir ! La ville est ma-gni-fique ! Croyez-moi, je vais devoir me limiter en nombre de photos que je vais poster ici !! Mais voici tout de même quelques petits bâtiments et détails croisés en chemin…

Car c’est aussi une ville dont le coeur a un charme fou, avec ses maisons en pierre, ses rues pavées, ses monuments à couper le souffle, ses détails éparpillés un peu partout dans les moindres recoins. Pour les amateurs d’Architecture et de petits détails, il y a largement de quoi se laisser éblouir ! D’ailleurs, elle est aussi belle de jour… que de nuit !

Le Puy-de-Lumière.

Le Puy est une ville magnifique qui se visite de jour comme de nuit, mais qui vaut le détour surtout en période estivale, il me semble, puisque la ville a investi dans le concept du « Puy-de-Lumière » ou « Le Puy en Lumières ». Si vous connaissez la fête des lumières à Lyon, le concept est le même. À la nuit tombée, de petits spectacles lumineux se jouent en boucle sur les façades des bâtiments les plus notables de la ville. Un régal de féerie pour les yeux et les oreilles !

Tous les spectacles ne sont pas au même niveau, et tous n’ont pas l’air de nécessairement raconter une histoire, mais tous restent très jolis. Pour ma part, mon top 3 est constitué des projections : du rocher de l’Aiguilhe, du musée Crozatier, et de la place du plot, mais je me suis vraiment régalée à tous les spots visités. Il nous en a manqué deux, qui ne sont pas situés au Puy-en-Velay en fait :  la Médiathèque de Brives-Charensac, et son Vieux-Pont sur la Loire. Chaque projection dure entre 8 et 13 minutes, et elles sont diffusées de 21h30 (ou 22h) à minuit. Il faut donc bien s’organiser ou prévoir d’y rester plusieurs soirs.

Pour obtenir plus d’infos sur le Puy de Lumière, je vous renvois vers le site officiel, et pour avoir un aperçu des spectacles, vous pouvez aller sur ma chaîne youtube nouvellement créée. Il ne devrait pas y avoir grand chose d’autre à l’avenir dessus, mais c’est le meilleur support que j’ai trouvé pour partager ces vidéos. La qualité du son n’est pas extra, mais je pense que c’est suffisant, avec le visuel, pour découvrir un peu (mais comme c’est vachement mieux en vrai, vous recommande chaudement d’y aller 😉 ).

Cette fois-ci, je n’avais personne à aller voir, alors j’ai fait du tourisme avec mon chéri – qui a lui aussi été conquis par le lieu. Je vais donc vous parler rapidement des quelques petites choses qu’on a visité (c’est qu’un jour et demi, ça passe trèèèèès vite, alors il faut faire des choix).

La Statue de Notre-Dame-de-France.

La première chose que l’on ait faite au Puy-en-Velay même, c’est monter voir la vierge de Notre-Dame-de-France ! Très peu de photos à vous montrer pour le coup, parce qu’au final, j’étais complètement focalisée sur deux choses : m’en mettre plein les yeux (sans appareil), et penser à respirer. C’est que la vierge se situe haut, très haut. Ceci étant, la vue vaut largement le détour, et puis ça muscle un peu les jambes et le coeur, c’est tout bénéf’!
En terme de vue, on peut notamment admirer le rocher de l’Aiguilhe, la forteresse de Polignac, la cathédrale et son cloître, et bien sûr, tout le Puy et ses alentours verts et vallonnés.

Arrivés en haut, les plus masochistes courageux ont la possibilité de continuer à grimper : à l’intérieur de la vierge ! On commence par des escaliers en colimaçon… et ça finit par une échelle. Oui oui, une échelle. Où une seule personne à la fois peut monter pour aller jeter un oeil sous le dôme de verre situé derrière la couronne d’étoiles de la vierge. Si mon héros s’y est risqué, j’ai personnellement renoncé à ce moment là et fait demi-tour. Avec mes tendances à la claustrophobie et au vertige, sentir la structure bouger en me sachant si haut, croiser plein de gens dans des espaces assez confinés, etc… j’ai failli commencer à paniquer ahah xD Donc je suis contente d’être ressortie vite x)

Parlons tarifs vite fait. Monter voir la vierge revient à 4€ par adulte, ce qui est très raisonnable, mais il est aussi possible de prendre un pass monument à 12,50€ (par adulte, 6€ pour les jeunes de 6 à 18 ans, et gratuit pour les enfants de moins de 6 ans).
Celui-ci comprend les entrées pour la Statue Notre Dame de France, mais aussi le Rocher Saint-Michel d’Aiguilhe (autrement à 5€ par adulte), la Forteresse de Polignac (5€ par adulte), et le musée Crozatier (6€ par adulte). En bonus, il offre une réduction de 1€ sur la visite guidée du cloître (de base à 6€ par adulte) qui vous ouvre les portes de deux salles et un ‘balcon’ habituellement fermés au public. Si ces salles ne m’ont pas passionnée outre mesure, mon chéri lui a été conquis par la visite, mais on y reviendra. Le pass reste valable deux ou trois mois il me semble, pour vous donner l’occasion de revenir. C’est donc un pass qui vaut le coup si vous avez l’intention de faire le tour de ces lieux.

La Cathédrale.

Si vous aimez l’architecture, la cathédrale Notre-Dame-de-l’Annonciation devrait vous plaire ! Classée comme monument historique, elle est de facture romane (mais le guide vous en parlerait mieux que moi). Je voulais faire plein de photos et puis j’ai oublié ! x)
Si je la trouve superbe et que je sais qu’il y a moults détails à observer à l’intérieur, je l’ai surtout vue de l’extérieur : il y avait beaucoup de monde à l’intérieur, et même une  sorte d’office (pas une messe, mais un recueillement). On a fait un tour un peu rapide, et on est ressortis. De toute façon, je ne suis toujours pas très à l’aise dans les églises et j’ai toujours l’impression de gêner.

 

Le Cloitre.

Il se visite gratuitement toute l’année, mais la visite est légèrement limitée. Il faut passer par la caisse et réserver sa place pour pouvoir accéder à un peu plus. Outre les explications du guide, on visite la chambre d’un chanoine, l’un des ‘balcons’ de la cathédrale (la tribune nord), et le baptistère situé à côté. Nous sommes tombés sur un guide visiblement passionné, et très gentil, mais dont la voix et le débit de paroles, hélas, m’ont un peu ennuyée. À l’inverse, mon prince charmant a été captivé et n’a pas regretté un seul instant ce moment. Comptez entre 1h30 et 2h pour cette visite (et non 1h25 comme indiqué au départ 😉 ).

Outre la visite guidée, le cloître vous donne accès à la cour intérieure, à une petite partie des galeries, et à la salle des trésors où l’on peut admirer les Ors et Broderies soigneusement stockés ici. Les ouvrages sont impressionnants quand on sait que c’était réalisé à la main. Toutefois, ce qui aura le plus attiré mon regard, c’est un olifant très ouvragé (dans lequel j’aurais adoré pouvoir souffler ;D ).

Cathédrale + Cloître. Vue depuis la montée vers la vierge.

 

Le Rocher et la Chapelle Saint-Michel de l’Aiguilhe.

Tous les fascicules vous le diront, il y a 268 marches pour arriver en haut du rocher. Mais étant donné les aménagements « récents » avec le détour par les salles explicatives en amont, je dirais qu’il y en a un peu plus que ça. C’est donc encore une fois une visite sportive qui s’annonce, mais qui elle aussi, vaut largement le détour !

On a gardé l’oratoire en bas pour la fin, et on a attaqué bille en tête avant que la chaleur ne se lève de trop.

C’est une ascension assez impressionnante et surtout très belle. Si je n’ai jamais eu le courage de trop me pencher pour regarder « plus bas », je ne me suis pas privée de regarder au loin. Au final, la montée se fait assez vite, mais j’ai quand même bien transpirée ! xD

Arrivé au « presque-sommet », il y a comme un petit tour de garde, qui fait le tour de la chapelle. Une petite partie comporte des arches de pierres offrant à la fois de l’ombre et une belle vue sur les alentours ! De l’autre côté, c’est un muret qui vous sépare du plongeon, et on peut trouver un petit banc pour s’assoir et contempler le Puy en Velay.
Le moment où j’ai été le plus « saisie », c’est quand je me suis dis que toutes ces marches que j’avais gravies, des hommes les avaient affrontées avec sur le dos les pierres ayant servi à la construction de ce monument..

Tout en haut, après encore quelques marches, c’est la chapelle. Bien que sa tour soit impressionnante, elle n’est pas visitable, on ne peut qu’entrer dans le choeur de la chapelle.
C’est une toute petite chapelle, décorée de couleurs grâce à ses peintures, ses vitraux et à la roche. Globalement, les gens respectent l’injonction au silence dans ce lieu un peu hors du temps. Dommage qu’il n’y fasse pas plus frais !

La vue, côté statue de la vierge.

 

La Cascade de la Beaume.

C’est par elle qu’on a réellement commencé notre périple. Mais je « termine » là dessus parce que c’est vraiment mon coup de coeur.

Située à Solignac-sur-Loire, à 25 minutes du Puy-en-Velay, la Cascade de la Beaume offre un spectacle époustouflant (mais patience 😉 ). Mais avant ça, il faut garer sa voiture (on l’a garée au plus pratique, vers le Brignon). À partir de là, compter une dizaine-quinzaine de minutes pour arriver jusqu’à l’observatoire (30 si vous êtes avec moi et que j’ai mon appareil photo) : une petite construction en bois faisant office de balcon avec vue sur la cascade. Il y a également un banc pour s’assoir, car on peut arriver là soit par en haut, comme nous, soit par en bas, auquel cas se poser, c’est très appréciable.

Le chemin pour s’y rendre est suffisamment bien tracé pour n’avoir pas de doute quand à la route à suivre. On a eu une hésitation pour le cheminounet qui descendait depuis l’observatoire jusqu’au pied de la cascade, mais comme il y avait un gros panneau pour l’indiquer, on n’a pas hésité longtemps 😉
Le parcours est totalement sous bois donc il y fait relativement frais, et on peut croiser plein de trucs sympas : des champignons, des fleurs, des insectes, des papillons, des araignées, etc. Certains villages sont indiqués et on peut s’y rendre à pieds, mais là on bascule dans la randonnée. L’idéal à ce moment là, c’est de prévoir une journée complète, partir du village à pied le matin, aller à la cascade, y rester longuement, et repartir à pieds.

Et si je dis « y rester longuement », c’est parce qu’honnêtement, je ne voulais plus partir !!
Cela n’aurait pas été pour aller voir le Puy, je ne décollais plus xD J’ai du dire au moins deux cent fois à mon chéri « c’est beaaaaaau » « woaaaaaaw » et « j’adooooore ». C’était juste sublime ! Et ce qu’il pouvait faire frais arrivé au bord !! Comble de la chance et du bonheur, au pied de la cascade nous attendait un arc-en-ciel parsemé d’écume. Magnifique, je vous dis ! Le paradis !

Aller, avec les photos, petit lien vidéo (juste un aperçu visuel et sonore, vous n’aurez pas la chance d’être trempé au passage, dommage :p).

Donc voilà, on a fait la cascade, la vierge, le cloître et la cathédrale, la ville, le puy de lumière, le rocher de l’aiguilhe et… bah l’horloge est allée plus vite que nous !

Faute de temps, pour cette fois, nous avons renoncé à la visite du musée Crozatier et du jardin Henri Vinay, et à celle de la Forteresse de Polignac. Nous essaierons d’y retourner à l’occasion, en prévoyant une journée complète rien que pour la forteresse qui a l’air immense et va nécessiter de marcher quelque peu elle aussi !

À la place, nous sommes allés nous poser un instant au niveau du barrage de Brives-Charensac (pour jeter un oeil aux deux spots sensés accueillir des projections nocturnes) avant de repartir. C’était en journée, donc on savait qu’on ne verrait pas les éclairages, mais on s’imaginait bien que ça vaudrait un petit coup d’oeil quand même.

Si le coin médiathèque/barrage est sympathique sans plus, le vieux-pont est nettement plus intéressant – pour moi -, car à moitié en ruines (et j’aime les ruines, je trouve toujours ça très joli). On peut aller dessus pour profiter d’une vue agréable (cf. panorama ci-dessous), et le petit trajet piéton en bord de Loire, pour aller et venir jusqu’au barrage, m’a bien plu. En plus, c’était plat xD. De quoi finir tout en douceur notre petit périple en amoureux. Ou presque. On avait encore un dernier rendez-vous.


Nous avions réservé pour le dernier service de l’auberge-restaurant la Borie, à Glavenas, Saint Julien du Pinet. Parce que. Je ne mettrais qu’une appréciation rapide dessus : cadre calme et très joli, personnel adorable, et plats savoureux ! Ce n’est pas donné mais je pense que ça vaut son prix, si un jour vous avez envie de l’essayer, surtout n’hésitez pas !

Et là, nous sommes rentrés, heureux, repus, et bien fatigués.

C’était un weekend intense, sportif, plein de vieux souvenirs et de nouveaux, et vraiment génial ! Après avoir vu tant de jolies choses, je ne peux que vous recommander d’aller y faire un tour si l’occasion se présente à vous !

Voilà, c’est tout pour moi aujourd’hui !
À bientôt !

Visibilité ?

By | Blabla, Évènement | 2 Comments

Alors voilà, depuis toujours, je fais mes petits trucs dans mon coin, et jusqu’ici, je dois dire que ça m’allait globalement très bien.

Mais depuis quelques années, l’envie de dessiner ne cesse de grandir et le rêve de bosser, au moins partiellement, dans ce milieu a pris toute la place. Or pour trouver une « clientèle » que ce soit pour des collaborations, des illustrations, etc. il faut de la visibilité.

Je pourrais en parler longtemps en qualité de fantôme tant je suis peu portée sur la comm’.
Même mes proches ne connaissent pas nécessairement l’existence de ce blog (et même si certains en ont conscience, disons le clairement, sans Nath depuis plus d’un an, je ne ferais que parler toute seule ici xD – Merci Nath pour ton soutien au passage ♥ !! ).
Après mon inscription sur DeviantArt, j’ai mis cinq ans avant d’oser y poster quoi que ce soit. Et presque un de plus avant d’oser commencer à commenter/discuter avec les autres inscrits, et ça reste souvent frileux (les relations sociales et moi hein…).

Bref, on a fait mieux niveau personne réussissant à se vendre, et j’ai décidé d’essayer de changer petit à petit cela. Pour cela, en plus de progresser niveau technique, il me faut apprendre à moins rechigner à me « montrer », bien que je ne sache pas réellement comment m’y prendre. L’abus de discrétion ne m’aidera pas. Je vais donc essayer d’être plus « visible », plus « présente » sur quelques réseaux choisis, commencer à me faire un peu de « pub », et vous demandez, si vous le voulez bien, de me filer un petit coup de main, à la hauteur de vos envies et moyens.

Je garde ce site/blog, et je garde mon Deviant Art. Mais je cherche également d’éventuelles autres plateforme sociales où glisser ces petites créas.
Instagram n’est pas franchement fait pour moi, tout s’y passe très vite, je n’y poste que peu (et je n’ai pas trouvé d’option pour modifier ou supprimer ce qui y est partagé)… Twitter ne me semble pas hyper adapté non plus à moins de n’être déjà clairement suivi par ailleurs.

₪  Il y a quelques temps, j’ai donc pris le parti de créer une page Facebook sous mon pseudonyme d’illustratrice : Seleyana.
Bien que moins présents que sur Twitter ou Insta, les gens sont plus souvent inscrits sur Facebook que sur DeviantArt au final, et y échanger est relativement plus simple. J’espère ainsi atteindre un public un peu plus large et pouvoir y présenter mon petit univers en vue de trouver des collab’ ou commandes.

S’il existe d’autres réseaux sociaux qui vous semblent importants de connaître et qui pourraient m’être utiles, dites moi, et j’irais voir un peu ça.

Bien sûr, c’est uniquement après création de la page que j’ai vu que Facebook faisait manifestement payer la visibilité (pourquoi l’esprit mercantile arrive-t-il encore à me surprendre ? On se le demande). Désormais, sur chaque page où je vais, j’ai au moins un encart qui me harcèle pour que je raque. Charmant x)

Il n’y a pas que les pubs, je peux aussi acheter des « likes » de ma page… J’avoue que ce concept me dépasse un peu, je n’en vois pas l’intérêt o_O. Quant à payer pour avoir une petite annonce qui spamme les gens de temps en temps, je n’en ai ni les moyens, ni l’envie.
Le seul moyen de gagner un « public » ce sera donc via le partage. Ainsi, si un post, une photo, un dessin vous plaît, n’hésitez pas à « partager » la publication, et à « aimer » la page si vous êtes Ok avec ça, cela m’aidera !

₪  Mariko a également créé ici une page facebook dédiée à notre livre « Avoir deux papas, avoir deux mamans » (en commande en VF sur NatsEditions ou Amazon, et toutes les infos sont par là).  N’hésitez pas à liker la page si l’envie vous en prend, et à y interagir avec nous pour nous soutenir, partager vos retours, vos photos du livre, etc. !

₪  Et enfin, j’ai créé une boutique « Spreadshirt » pour vendre des produits avec mes « designs » dessus : dessins, et photos. Si jamais un design en particulier vous intéresse, ou qu’un produit n’est pas encore proposé avec, dites le moi, je verrais ce que je peux faire. Je devrai normalement toucher une petite part de la vente (un peu comme pour les livres), et donc être en mesure de me payer un jour du matériel (ou des cours !).
Quant aux originaux des challenges [Fairyary] et [Mermay], ils sont toujours également à vendre. Sait-on jamais x)

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui !

Merci beaucoup, et à bientôt !